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« Ma banque m’a dit : c’est bon, votre dossier passe »… Alors pourquoi consulter un courtier ?

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Vous vous demandez, à juste titre, pourquoi consulter un courtier dans ce cas.

C’est souvent comme cela que les acquéreurs raisonnent. Ils font confiance à leur banque, déposent leur dossier et attendent. Puis les semaines passent.

45 jours. 60 jours.

Et pendant ce temps, la condition suspensive d’obtention du prêt continue, elle, de courir. Cet été, j’ai repris plusieurs dossiers qui illustrent parfaitement les conséquences de cette attente.

60 jours d’attente… puis un accord en quelques jours

Dans le premier cas, les clients avaient obtenu de leur banque un premier retour très rassurant. Un taux de 3,60 % leur avait été annoncé et le financement semblait devoir aboutir.

Ils ont donc attendu.

Mais près de deux mois plus tard, toujours pas d’accord.

Entre-temps, le taux annoncé était passé de 3,60 % à 4,20 %, et malgré ces nombreuses semaines d’attente, les clients n’avaient toujours pas leur accord de financement.

La condition suspensive était alors dépassée.

La cliente m’a finalement été recommandée par sa belle-fille, agent immobilier.

J’ai repris le dossier, analysé la situation et identifié l’établissement le plus adapté.

En quelques jours, nous avons obtenu un accord à 3,58 %.

Soit un taux même inférieur à celui qui avait été annoncé initialement par leur propre banque.

Et tout s’est ensuite enchaîné rapidement : en moins de quinze jours, le rendez-vous bancaire était organisé et les offres de prêt doivent être éditées la semaine prochaine.

Près de deux mois d’attente d’un côté.

Un accord en quelques jours de l’autre.

Deux mois en banque : cette fois, il était trop tard

Le deuxième dossier est malheureusement l’exemple inverse.

Le dossier était resté près de deux mois en banque et avait été présenté dès le départ dans des conditions qui, selon mon analyse, ne permettaient pas de défendre correctement le projet.

Lorsque je suis intervenue, la condition suspensive était dépassée et un refus avait déjà été donné.

J’ai pourtant repris le dossier et cherché toutes les solutions possibles. Je pensais notamment qu’il pouvait encore être défendu auprès de la caution.

Mais nous étions en période estivale. Certains décideurs n’étaient plus présents et la banque n’a finalement pas souhaité rouvrir le dossier.

Malgré tous mes efforts, je n’ai pas pu le sauver.

Un deuxième refus a finalement été obtenu.

Ce dossier aurait peut-être pu aboutir s’il avait été présenté différemment dès le départ. Mais une fois le dossier refusé et le délai largement entamé, il devient beaucoup plus difficile de revenir en arrière.

Un refus bancaire, mais encore du temps pour rebondir

Le troisième dossier montre une situation différente.

La banque des clients avait refusé leur dossier.

Heureusement, la cliente ne s’est pas contentée de ce refus et m’a contactée trois semaines plus tard.

Nous avions encore du temps.

Le dossier a été repris, correctement préparé et présenté à la banque la plus adaptée à leur situation.

Le financement a été accordé sans difficulté.

Trois dossiers, trois résultats

Ces trois situations sont différentes, mais elles montrent toutes la même chose :

ce n’est pas toujours le refus qui fait perdre un financement. C’est parfois le temps perdu avant de chercher une solution.

Faire confiance à sa banque est parfaitement normal. Mais lorsqu’un compromis est signé, il faut garder en tête que le délai de la condition suspensive continue de courir, même lorsque votre conseiller vous indique que votre dossier semble bien engagé.

Si vous choisissez de rechercher votre financement seul, ne misez donc pas tout sur une seule banque et n’attendez pas plusieurs semaines avant d’envisager une alternative.

Et si vous souhaitez être accompagné par un courtier, le meilleur moment pour le contacter est le début de votre projet.

Le rôle du courtier : anticiper, pas faire des miracles

Mon métier ne consiste pas uniquement à envoyer un dossier dans plusieurs banques.

J’analyse votre situation, j’identifie les établissements susceptibles d’être adaptés à votre profil et je sais comment présenter votre dossier pour mettre en avant ses points forts.

Et surtout, je peux vous dire rapidement si votre projet présente une difficulté importante.

Cela permet d’éviter de perdre plusieurs semaines sur une piste qui n’aboutira peut-être pas.

Les deux dossiers repris cet été en urgence en sont la preuve : dans l’un, une solution a pu être trouvée très rapidement. Dans l’autre, malgré tous les efforts déployés, il était devenu impossible de revenir en arrière.

Un courtier peut parfois sauver un dossier. Mais il ne fait pas de miracles.

Plus il intervient tôt, plus il dispose de temps pour analyser votre situation, rechercher les solutions adaptées et présenter votre dossier dans de bonnes conditions.

Un dossier de financement se prépare. Une urgence se gère. Et ce n’est pas le même travail.

Et les honoraires ?

Faire appel à un courtier représente évidemment un coût.

Dans mon cabinet, les honoraires sont de 3 000 € minimum, dans la limite de 1 % du montant financé.

Si vous décidez de me confier votre financement, mon rôle est de piloter la recherche de votre crédit, de la stratégie jusqu’à l’aboutissement du dossier.

Ne perdez pas plusieurs semaines à attendre votre banque avant de m’appeler.

Confiez-moi votre dossier dès le départ, et laissez-moi vous accompagner jusqu’à son aboutissement.

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